LES ANCIENS ENFANTS DE TROUPE D'AUTUN

Vive l'Eumeup's Attitude

Ici rien d'officiel, nous cultivons l'impertinence et le respect de nos années de boite.

chant des enfants de troupe

 

Le chant des enfants de troupe. 

Document de Billom 1942 communiqué par Robert Chapelle, la chanson est tirée de cette représentation.

(sur l'air de : La chanson des Beaux-Arts)
Y en a qui arriv'nt de Pantruche
Et d'aut's, on ne sait pas trop d'où, pas trop d'où
Y en a qui ont l'air un peu cruche
Et d'aut's qui n' le sont pas du tout, pas du tout
Ici tout l' monde est la même chose
L'uniform' nous rend tous égaux, oui tous égaux
On voit toujours la vie en rose,
Nous aimons chanter à tous les échos, oh, oh, oh.

(Refrain)
 
Vite que l'on s'attroupe
v'là les Enfants de Troupe !
Ce sont les bons garçons
de l'école de Billom.
Sans oublier nos amis
Qui nous attend'nt au pays
Nous travaillons gaîment
Pendant trois ou quatre ans.
On chahut' quelquefois
Mais ce n'est pas méchant
On hérit' c'est la loi,
Un avertissement.
On s'en console un peu
En se disant "Mon vieux,
Remercie le bon Dieu
Tu en méritais deux."

Au moment de rentrer en classe
Nous somm's pleins de bonn's intentions, intentions
Mais il arrive que l'on s' lasse
Et qu'on ne suiv' pas la leçon, la leçon.
Alors l'professeur en colère
Nous dit "A quoi donc rêvez-vous? Oui, rêvez-vous ?"
(candidement) Monsieur, je rêvais à ma mère
Que j'aime bien et qui m'attend chez nous, hou, hou, hou.

(Refrain)

Mais lorsque tout dort à l'école
Sans bruit on prend son pantalon, son pantalon.
Puis jetant la vest' sur l'épaule
On fait le mur, ce n'est pas long, ce n'est pas long.
Hélas ! Ô comble d'infortune,
On tombe sur le commandant, le commandant
Qui s'promenait dans la nuit sans lune
Pour apaiser une rage de dents, han, han, han.

(Refrain)

Autre version connue à Autun :

Y'en a qui arrivent de Pantruche
Et d'autres, on ne sait pas trop d'où, pas trop d'où
Y'en a qui ont l'air un peu cruche
Et d'autres qui ne l'ont pas du tout, pas du tout
Ici tout le monde est la même chose
L'uniforme nous rend tous égaux, oui tous égaux
On voit toujours la vie en rose
On aime chanter à tous les échos, oh, oh, oh.

(Refrain)
 
Vite qu'on s'attroupe
v'là les Enfants de Troupe
Ce sont les bons garçons
des écoles de formation, on, on.
Sans oublier nos amis
Qui nous attendent au pays
Nous travaillons gaiement
Pendant quatre ou cinq ans.
On chahute quelquefois
Mais ce n'est pas méchant
On mérite c'est la loi
Un avertissement.
On s'en console un peu
En se disant "Mon vieux,
Remercie le bon Dieu
Tu en méritais deux."

C'est l'moment de rentrer en classe
A la fin d'la récréation, récréation
Mais il arrive que l'on se lasse
Et qu'on ne suive pas la leçon, la leçon
Alors l'professeur en colère
Nous dit "A quoi donc rêvez-vous? Oui, rêvez-vous ?"
Monsieur, je rêvais à ma mère
Que j'aime bien et qui m'attend chez nous, hou, hou, hou.

(Refrain)

Et lorsque tout dort à l'école
On enfile son pantalon, son pantalon
On jette sa veste sur l'épaule
On fait le mur, ce n'est pas long, ce n'est pas long
Mais par un manque d'infortune
On tombe sur le commandant, le commandant
Qui s'promenait dans la nuit sans lune
Pour apaiser une rage de dents, han, han, han.

(Refrain)

NB : Pantruche a d'abord désigné Pantin, puis Paris par extension.